Je passe mes cours de math à faire des calculs mathematique. C'est pas si evident que sa quand le gars assis à côté de toi fake de faire une crise d'asthme.Long silence. Antoine écrit dans son cahier. Aucun bruit, une mouche aurait pu voler.
Le français assis à la gauche de Antoine respire de plus en plus vite. Puis lance un grand cris de douleur. Antoine sursaute, son crayon glisse de ses mains, revolle à l'extremité de la salle sur le big beaf de l'école. Le crayon entre en contact avec sa peau, elle est perforée. Il se lève, hurlant le martyr. Il lance un horrible: A QUI APPARTIENT CE CRAYON. ''À moi.'' dis-je en montant sur ma table tout en interprétant une scène de combat de ninja. La brute sort un AK47 de son étuis à crayon, trop tard, je le mobilise avec la corde de mon yoyo. Il tombe à la renverse, je saute sur lui tout en déposant un pied triomphale sur sa cuisse surdimensionnée. Je lui siffle à l'oreille d'une manière terrifiante: Redonne moi mon crayon, tortue, ou le chacal n'aura pas pitié de ton sermon. Je grogne, il me rend mon crayon. Le descendant des mamouth se lève, enlève la corde de yoyo qui l'étouffe pratiquement, et titube jusqu'à sa chaise, d'où il gémis une plainte du genre: Ouain bin han, eh, ta gueule. Ces paroles atteigne mes oreilles. Un silence surplombe la classe. Puis le directeur, qui étais assis à la droite de l'étudiant malveillant, dit: Suffit les mauvaises paroles. DANS MON BUREAU!
Et le cours de mathematique finit dans la paix et la sincérité.
Voyez vous comment durant l'histoire on a oublier l'existence du gars qui a fait une crise d'asthme? Et non. Il n'y a pas eu d'AK47 ni de yoyo. L'histoire s'arrête au moment ou je sursaute et que mon crayon tombe. Je le ramasse, et la professeur laisse sortir l'élève au difficulté respiratoires qui prend sa pompe et fait pshitpshit avec. Fa-Bu-Leux.
J'AI DE L'IMAGINATION JE POURRAIS ÉCRIRE UN LIVRE VIARGE
Merci à Antoine Larue, François LeFrançais et Monsieur Marquis pour leurs figurations.